Quel bilan pour la 1re année des nouvelles activités périscolaires ?

samedi 30 mai 2015
par  Bénédicte ARIES
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Lors du conseil municipal du 21 mai 2015, Bénédicte Ariès a interrogé la ville sur son bilan après cette première année d’activités périscolaires organisées sur le temps dégagés par la réforme des rythmes scolaires.

ci-dessous le texte des précisions demandées et en italique la synthèse de la réponse faite par l’adjointe aux affaires scolaires. La procédure de "question orale" exige l’envoi d’une demande 48 heures à l’avance pour laisser le temps aux interrogés d’élaborer la réponse faite en fin de conseil municipal.

Après cette première année de modification des rythmes scolaires et d’organisation de nouveaux temps d’accueil périscolaires, quel est le bilan de l’année qui touche à sa fin et quelles sont les conséquences qu’en tire la Ville pour la rentrée 2015 ?

Merci de nous rappeler quels ont été les protocoles ( questionnaires et réunions) pour analyser les bénéfices et difficultés relevés dans les aménagements de rythmes, tant du côté des intervenants que de ceux des familles et des enseignants.

Il y a eu de nombreuses réunions, des questionnaires, -les enfants se déclarant satisfaits. Cela représentait 550 heures de travail hebdomadaire dont 480 avec les enfants. 2500 écoliers ont pratiqué les nouvelles activités périscolaires, ce qui représente 74% des enfants.

Bilan sur la répartition hebdomadaire des temps NAPS ?

Cette répartition n’était pas la même selon les groupes scolaires et les niveaux (maternelles/primaires). Quelles ont été les organisations la moins favorable et la plus favorable pour la fréquentation et le niveau de fatigue des enfants, pour le recrutement et l’assiduité des intervenants, pour les relations avec l’équipe enseignante ? La même organisation est-elle prévue pour septembre 2015 ?

A la rentrée 2015 toutes les écoles fonctionneront avec deux séances de 1h30, (NDLR en fait une heure, puisqu’il y a un temps de pause goûter) répartis en fin de journée scolaire les lundi et jeudi ou les mardi et vendredi.

Equité de traitement entre les groupes scolaires ? 

Les activités artistiques et sportives menées par des professionnels ont-elle été équitablement réparties sur tous les groupes scolaires ?

Bien sûr, en fonction des propositions des associations et des locaux !

Y a-t-il eu des temps de sensibilisation à la découverte d’autres langues ou cultures ?

Cela s’est fait selon les projets d’écoles : trois en anglais, trois en espagnol.

La Ville envisage-t-elle de formuler un projet pédagogique commun à chaque classe d’âge de jeunes pontoisiens pour ces temps d’activités périscolaires ?

pas de réponse...

Bilan sur la gestion des groupes d’enfants par activité

La constitution de groupes stables d’enfants sur toute une période est une condition nécessaire à une réelle progression en pratique sportive, artistique ou culturelle. Or il semble que, dans certains groupes scolaires, et particulièrement en maternelle, les affectations d’activités se soient plus faites au coup par coup de la présence des animateurs et de celle des enfants. Comment est-il prévu de corriger ce dys-fonctionnement ?

L’adjointe aux affaires scolaires réfute le terme et préfère parler d’ajustements effectués au long de l’année.

Bilan sur les intervenants

 
Comment sont formés les intervenants chargés d’une activité culturelle ?
Quel a été le nombre d’intervenants « thématiques », d’animateurs Bafa, d’« Animateurs péri-scolaire » qualifiés , d’Atsem et d’enseignants ? Une catégorie d’intervenant a-t-elle été plus absentéiste ? Le recrutement sera-t-il organisé de la même façon en sept 2015 ?

Elles ont été cinquante associations à intervenir.

Transition entre le temps scolaire et le temps péri-scolaire

 :
Après cette année de démarrage, est-il prévu d’organiser dès la rentrée un temps de concertation et d’harmonisation des fonctionnements entre animateurs et enseignants ? L’implication des enseignants a-t-elle évolué ?

Les dix-sept enseignants volontaires en 2014 resteront impliqués l’année prochaine.

Le maire a clos la conversation en rappelant que ce dispositif coûtait 87000 euros dont 279000 à la charge de la ville.
La réponse intégrale de l’adjointe aux affaires scolaires sera publiée sur le site de la ville peu après le conseil municipal du 25 juin qui approuvera le compte-rendu de celui de mai.


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